la puissance réactive ?

JP nous disait " Comme tu me semble courageux et que tu applique boucherot
version 1950 avec
talent ( S2=P2+Q2 ) pourrait tu nous la refaire avec boucherot 2009 (
S2=P2+Q2+D2 ) ;>))))))))) "
non , JP en 1950 ! la puissance déformante était déjà prise en compte , sauf
quelle était considérée comme négligeable pour les systèmes classiques ( pas
sur les vélos bien sûr ) , et elle n'a pas changé en 2009 , sauf que
l'électronique de puissance déforme , est le terme D² devient moins
négligeable
1) primo tu a u(t) = Um sin(wt) et un i(t)= Im sin(wt+Y)
on est d'accord que p(t) = u(t).i(t)
sauf si i(t) = I2 sin(2wt+Y2) + I3 sin(3wt+Y3) +... +In sin(nwt+Yn) +.....
+
d'où le D² ,
2) on le sort d'où le sin Y ????
sauf à dire que l'on passe en Fresnel ou en complexes et que si il y a cos
il existe sin !
la puissance fluctuante en sin(2wt +x ) ? de valeur moyenne nulle ?
3) si qq a une explication ;-)
pour Marc : je peut te le refaire en Latex seulement si mes putains de
bécanes veulent démarrer :-))))
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Itacurubi
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"Itacurubi" a écrit dans le message de news: 498b32e4$0$16987$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
Je change un peu de discussion, mais la puissance réactive, elle sert à quelque chose en pratique ? J'ai lu quelque par qu'on la prenait en compte pour "dimensionner" des appareils (diamètre de conducteurs etc)
La puissance réactive est une puissance transmise par un générateur à une charge que la charge renvoit au générateur.
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ast
"ast" a écrit dans le message de news:498c3786$0$6005$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
effectivement et elle rentre par la grande porte du théorème de Boucherot ( 1950 ou 2009 ) Grosso merdo pour calculer un courant I on utilise S=UI ( S puissance apparente ) est pour calculer S on fait le somme des P , la somme des Q ( éventuellement la somme des D ) et avec S²=P²+Q²+D² on a I ( mes ânes disent HI , han ) D étant la puissance déformante ( voir série de Fourier )
Effectivement : mais bon on va y aller
tu as ; u(t) = Um sin (wt) et i(t) = Im sin (wt+Y) sachant que p(t)=u(t)*i(t)
u(t).i(t) = Um .Im sin(wt) .sin (wt+Y) voir trigonométrie sina *
sinb = (cos (a-b) )-cos((a+b) )/ 2 on contnue ?
Um Im c'est en sinus pur : U Rac (2) I rac ( 2) rac : racine carrée donc Um Im = UI S en passant
maintenat cos( a-b) c'est cos de (wt-wt-Y) donc cos ( -Y) mais comme cos (-Y) = cos (Y)
il y a bien une puissance qui s'appelle P est qui vaut UI cos (Y) , d'ailleurs on l'appelle puissance active
mais intérrésont nous au second terme : cos ( a+b) cos (wt+wt+Y) soit cos ( 2wt +Y)
on appelait ça en 1950 de la puissance fluctuante car sa valeur moyenne est nulle ( 2wt)
Bon je n'ai pas de sinus Y :-))
Or sin Y existe ! si on passe par Frennel ou les complexes , je suis d'accord , mais ça ne me satisfait pas
entention je vais changer d'ordi ;-)) pour faire plaisir à marc
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Itacurubi
quelle était considérée comme négligeable pour les systèmes classiques
Bof, pas trop quand meme . Tient histoire de te faire raler ( il y a longtemps qu'on a pas trollé sur le sujet ) c'est pris en compte depuis combien de temps par la C1500 ..... et je ne parle meme pas des mentalités ;>))))
l'électronique de puissance déforme
Y'a pas qu'elle, les circuit magnétiques saturés c'est pas mal non plus
Y'a pas mal de truc entre les deux mais c'est l'idée ;>)
Désolé mais je n'ai pas compris ton histoire de sin y. De tout façon ce sont des fonctions circulaire, tu peux faire P(t) = Um cos(wt) . Im cos(wt+Y) comme P(t) = Um sin(wt) . Im sin(wt+Y) , non ?
fluctuante = déformante ?
cette puissance est de la forme U sin ( wt) . I sin ( kwt + y ) et cela donne du zero, j'ai fait la demo il y a longtemps ...... faudrait bien que j'arrete de boire pour la refaire ;>)
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JP
à une charge que la charge renvoit au générateur.
Exactement cela, c'est une puissance qui s'echange ente les deux,
Explication imagée
Imagine un circuit LC accordé en //. Je charge le condo ( je lui injecte de l'energie, mais bon comme c'est le régime transitoire on va pas en parler ) et je connecte la self . Le condo se décharge dans la self, qui recharge le condo, qui se redecharge dans la self ........ Ma petite histoire pourrait durer longtemps sauf que mes petits électrons circulent dans des conducteurs avec une certaine résistance . Et comme P= R I2, cela chauffe, dissipe mon énergie et ma belle oscillation de départ s'ecroule lamentablement .
Dans un réseau c'est exactement la même chose, les pertes, les dimensionnements de circuits magnétiques sont proportionnels a l'intensité qui transite. donc si on peux s'affranchir de cette part d'intensitée de circulation ..... on fait ;>)
De plus c'est comme le fleau d'une balance, la part inductive doit etre compensée par la capacitive d'ou l'interret de connaitre la valeur de Q
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JP
"JP" a écrit dans le message de news:498c718e$0$9408$ snipped-for-privacy@news.orange.fr...
ben justement non la fluctuante doit donner un sin Y alors que la déformente doit induire le D² ?
suppose un système sinus pur sans déformante donc D² = 0 , le Q tu le sort que de Fresnel ou des complexes , car s'il y a cos il doit y avoir sin ! mais ça n"apparrait pas dans les équations ( équal en latin moderne )
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Itacurubi
"Itacurubi" a écrit dans le message de news: 498c6761$0$20327$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
En partant de: u(t) = U.cos(wt) et i(t) = I.cos(wt-phi)
On obtient la puissance instantanée: p(t) = 1/2 UI (1+cos(2wt)) cos(phi)) + 1/2 UI sin(2wt) sin(phi)
ou apparaissent clairement les puissances actives et réactives.
Le premier terme à une moyenne égale à 1/2U.I.cos(phi) = ueff.Ieff.cos(phi) c'est la puissance active.
Le deuxième terme à une moyenne nulle. Le générateur et le récepteur s'échangent une puissance comprise entre -1/2UIsin(phi) et +1/2UIsin(phi) et on appelle puissance réactive +1/2UIsin(phi) = Ueff.Ieff.sin(phi)
Une question me vient.
si phi est compris entre -pi/2 et 0, dit-on que la puissance réactive est négative, ou on prend la valeur absolue ?
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ast
négative, ou on prend la valeur absolue ?
Parler de puissance négative dans ce cas est un peu une vue de l'esprit..... imaginaire quoi ;>)
Le problème est que généralement l'on parle toujours du cos phi pour caractériser une installation, comme tu l'a si bien montré c'est totalement insuffisant ( on ne sait pas si celle ci est capacitive ou inductive ) donc il est préférable d'utiliser la Tan phi ... qui donne le signe mais est moins parlant.
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JP
30 ans plus tard, un autre terme, comme quoi, Mr Jourdain n'est pas encore mort ;>)
Or sin Y existe ! si on passe par Frennel ou les complexes , je suis d'accord , mais ça ne me satisfait pas
Ou une chtite intégration si mes souvenirs sont bons
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JP
"ast" a écrit dans le message de news:498d3224$0$27600$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
cos cos c'est cos (a-b)+cos(a+b)/2 ? le 1/2 se barre avec les rac(2)
et tu as bien aussi une valeur moyenne non nulle UI cosY ( U et I efficaces ) attends je vais reprendre tout ça ;-)))
en principe quand elle est "consommée" ( ce qui ne veut rien dire ) elle est positive , et négative en production ( ce qui ne veut rien dire non plus ) ; )) on est mal barrés !
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Itacurubi
ast a écrit :
j'arrives pas a trouver le sin(2wt) sin (phi) t'aurai une piste pour un retraité sénile :-))
:-))
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itacurubi
"itacurubi" a écrit dans le message de news: 499040cb$0$21825$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
retraité sénile :-))
Faut dérouiller !
u(t) = U.cos(wt) i(t) = I.cos(wt-phi)
p(t) = u(t).i(t) = UI.cos(wt)cos(wt-phi)
-- formule cos(a)cos(b) = 1/2 (cos(a-b) + cos(a+b))
p(t) = u(t)i(t) = UI.cos(wt)cos(wt-phi) = 1/2.U.I.cos(phi) + 1/2.U.I.cos(2wt-phi)
-- formule cos(a-b) = cos(a)cos(b) + sin(a)sin(b)
cos(2wt - phi) = cos(2wt) cos(phi) + sin(2wt) sin(phi)
donc (sauf erreur)
p(t) = 1/2.U.I.cos(phi) + 1/2.U.I.(cos(2wt) cos(phi) + sin(2wt) sin(phi))
p(t) = 1/2 UI (1+cos(2wt)) cos(phi)) + 1/2 UI sin(2wt) sin(phi)
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ast
ast a écrit :
bon :-)) demain matin : tisane 1/3 de dégripant + 1/3 de 20 W 40 avec 1/3 d'huile pour chaine et 1/3 d'huile d'olive ( pour le goût ) ( je ferais les 1/3 plus petits pour que ça rentre dans la tasse ;-))))
et merci encore ;-)
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itacurubi
"itacurubi" a écrit dans le message de news:4991c96d$0$21367$ snipped-for-privacy@news.free.fr...
Fait les tout petits tes tiers. Parce que tu vas en récuperer des grands avec ce mélange...
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cet
Salut !
Juste pour jeter un caillou dans la marre : Il existe au moins 2 définitions de la puissance réactive, selon les lois de conservation que l'on veut utiliser. 1ère définition : Q = Somme(Uk*Ik*sin phi_k) avec Uk, Ik et phi_k les harmoniques de rang k (et déphasage de la tension Uk par rapport au courant Ik) 2ème définition : Q = 1/k*Somme(Uk*Ik*sin phi_k)
Dans beaucoup de cas (pont PD2 sur résistance par exemple) il existe Q sans pour autant y avoir de puissance magnétisante. Q est alors une simple définition mathématique sans signification physique précise. La signification physique de Q ne peut s'établir que dans certains cas simples (régime sinusoïdal par ex)... A+ !
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Tatoche
Tatoche a écrit :
intéressant , je vais m'en préoccuper :-) merci :-)
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itacurubi

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