Re: Commutatrice

dans le forum fr.sci.electronique...


Une commutatrice est une machine tournante, lourde, encombrante, bruyante et moins fiable que de l'électronique. Et introuvable de nos jours.

Si c'est pour faire du continu avec du continu, on a inventé les hacheurs et les alimentations à découpage pour éviter les machines tournantes.
Exception: il existe des (gros) groupes tournants de secours comprenant moteur relié au réseau, alternateur pour la charge (ces deux éventuellement combinés sous forme d'une machine synchrone), et machine à courant continu reliée à une batterie.
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les alternateurs auto sont fréquemment triphasés... idée à creuser.
on peut aussi songer à récupérer l'alternateur d'un groupe electrogéne du commerce.
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JFG a écrit:

sont toujours tri ! mais 6000 hz en fréquence de rotation c'est pas courant !

ouf ! voir Robert G ! il a sont avis là dessus !

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industriellement
La commutatrice était une machine surtout utilisée pour convertir le courant alternatif, mono ou tri peu importe, en courant continu. Seule possibilité "industrielle" avant l'apparition des redresseurs à vapeur de mercure puis des diodes de puissance.
Mais si j'ai bien compris la question initiale, il s'agirait de convertir du continu en triphasé et là, la commutatrice n'est d'aucun secours.
Peut-être une piste à creuser : Il existe des variateurs de vitesse pour les moteurs asynchrones classiques à cage d'écureuil. Ces matériels sont produits industriellement. Certains modèles sont prévus pour être alimenté en monophasé alors qu'ils commandent un moteur triphasé. Dans ces variateurs, le 220 mono est d'abord redressé avant d'être ensuite "ondulé" (électroniquement) sur 3 phases à 120°. Cela constitue bien un convertisseur continu/tri dont, de plus, la fréquence est assez finement réglable...

Là, avec les vibreurs, j'ai pratiqué et en fait, c'était la galère. A l'époque, pour avoir un "élévateur de tension" relativement fiable, on faisait appel à la machine de chez "Electro-Pulman", qui était effectivement une sorte de commutatrice continu/continu (12V =>350V ou plus). Un peu comme un moteur continu qui entraînerait une dynamo. Pour aller dans le même esprit, il faudrait entraîner non pas une dynamo mais un alternateur...
Bon courage et bonnes bidouilles! Bien cordialement, Max.
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dans le forum fr.sci.electrotechnique...

Si si, ça pouvait marcher aussi dans ce sens là !
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Marc Zirnheld a écrit:

Je confirme :-))
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industriellement
La commutatrice était une machine surtout utilisée pour convertir le courant alternatif, mono ou tri peu importe, en courant continu. Seule possibilité "industrielle" avant l'apparition des redresseurs à vapeur de mercure puis des diodes de puissance.
Mais si j'ai bien compris la question initiale, il s'agirait de convertir du continu en triphasé et là, la commutatrice n'est d'aucun secours.
Peut-être une piste à creuser : Il existe des variateurs de vitesse pour les moteurs asynchrones classiques à cage d'écureuil. Ces matériels sont produits industriellement. Certains modèles sont prévus pour être alimenté en monophasé alors qu'ils commandent un moteur triphasé. Dans ces variateurs, le 220 mono est d'abord redressé avant d'être ensuite "ondulé" (électroniquement) sur 3 phases à 120°. Cela constitue bien un convertisseur continu/tri dont, de plus, la fréquence est assez finement réglable...

Là, avec les vibreurs, j'ai pratiqué et en fait, c'était la galère. A l'époque, pour avoir un "élévateur de tension" relativement fiable, on faisait appel à la machine de chez "Electro-Pulman", qui était effectivement
une sorte de commutatrice continu/continu (12V =>350V ou plus). Un peu comme un moteur continu qui entraînerait une dynamo. Pour aller dans le même esprit, il faudrait entraîner non pas une dynamo mais un alternateur...
Bon courage et bonnes bidouilles! Bien cordialement, Max.
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Marc Zirnheld a écrit:

Certes mais il en existe encore de petites puissances dans les EX écoles EDF , il y en avait une à La Pérollière ( batiment WATT ) précipitez vous avant qu'elle ne finisse à la féraille !
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Bonjour,
Pour me documenter comment fonctionnait cette commutatrice ? Principe ? S'agissait-il d'un alternateur, d'un groupe Ward Léonar ?
Que pouvait-on en attendre comme performance ? Un excellent rendement cela fait combien en pourcentage ? Pertes dans le moteur à courant continu ? Pertes dans l'accouplement ? Plage de variation de fréquence ? Inertie pour les changement de fréquences ? Fréquence des graissage ? Cout de l'entretien ?
Les variateurs triphasé pour petite puissance existent maintenant à des prix assez bas. Un kit a été proposé par Elektor du coté des années 1996 ou 1997 ou 1998 ? C'est vrai que cela nécessite un peu de technicité pour construire ce kit, beaucoup plus pour le concevoir. Mais cela me semble avoir un bien meilleur rendement, pour un coût d'entretien presque nul (il faut dépoussiérer le dissipateur si atmosphére poussiéreuse). Et comme nous sommes dans un monde économique, puisque cette solution se généralise, ce doit être parce que les autres reviennent finalement plus cher. Mais pour satisfaire ma curiosité personnelle cela m'intéresse de connaitre la solution qui était utilisée.
François KNOFF

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f knoff a écrit:

( cf Loubignac "électrotech appliquée" Dunod 1968 page 264 ) <cite> Une commutatrice est un convertisseur à un seul enroulement d'induit tournant , comportant un collecteur et des bagues et destiné à transformer du courant continu en alternatif et inversement" </cite>
<recite> C'est une machine à courant continu qui outre le collecteur porte sur l'arbre des bagues isolées reliées à différents points de l'enroulement induit (rotor comme expliqué précédement ). Deux bagues reliées à deux points opposés = monophasé . Trois bagues reliées à des point distant de 120° = triphasé Quatre -> trétraphasé Six -> hexaphasé etc .... </recite>

a un époque ou onduleurs et redresseurs n'était pas au point :-) beaucoup !

à maxima le rendement d'une machine CC .

comme une CC plus les pertes sur bagues

faut voir le montage !

Toute fréquence de rotation disponible sur le moteur CC .

Voir avec inertie des masses tourantes !

pour une machine à paliers ou à roulements ?

part sur 0,5 H.j sur des salaires de 1920 à 1930 (moyenne)

C'est tout en ton honneur :-))
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f knoff wrote:

    Il n'y a pas d'accouplement, à l'inverse du groupe Ward-Léonard, c'est un seule et même machine.
    On se sert du fait que les courants qui circulent dans l'induit d'une machine à courant continu sont des courants....alternatifs. Les organes qui effectuent la conversion continu-alternatif dans une machine à courant continu sont les balais et le collecteur. Si on se branche après le collecteur, on récupère ainsi un système de tensions alternatives.
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Charles Joubert a écrit:

effectivement tu avait dis que le référentiel était le rotor , donc pour récupérer de l'alternatif il faut le piqouser "AVANT" le collecteur !
( pour info à d'autres lecteurs du NG , un collecteur n'est qu'un redresseur + bagues de transmissions entre les parties fixes et les parties mobiles . )
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Bonsoir,
Pour infos, j'ai retrouvé, dans le matériel de feu mon beau-père, un ex colonial, une petite machine commutatrice (environ 10 kg - environ 240 mm de long hors tout, et d'un diamètre extérieur de +/- 150 mm - une plaque solidaire de la carcasse, percée de 4 boutonnières permettant un bridage sur un bâti), vraisemblablement d'origine US. Aucune plaque signalétique sur cette machine tournante, uniquement un bornier à 4 bornes marquées U1 U2 V1 et V2. D'un côté, l'arbre porte une petite poulie à 2 étages (diamètres approximatifs 25 mm et 40 mm) pour accepter des courroies plates d'environ 15 mm de large. Du côté poulie, le flasque est complètement fermé. De l'autre côté, le flasque est ouvert, et laisse voir un collecteur à plat, sur lequel frottent deux charbons. Je suppose que cette machine tournante devait pouvoir être alimentée sur batterie (12 ou 24 V) et produire du 110/130 V alternatif, et qu'elle pouvait vraisembablement être utilisée en moteur, ou en génératrice par le biais de la poulie en bout d'arbre...
Si quelqu'un, au vu de la description pouvait m'en dire plus...
M.Dusart (Tournai)
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